14.06.2007

Copé "fortement encouragé" par Sarkozy pour la présidence du groupe UMP

Jean-François Copé, candidat à la présidence du futur groupe UMP à l'Assemblée, a affirmé y avoir été "fortement encouragé" par Nicolas Sarkozy et François Fillon, mercredi sur Public-Sénat.

"Je suis candidat à la présidence du futur groupe parce que le président de la République et le Premier ministre m'y ont fortement encouragé (...) C'est lui (le président) qui a eu la gentillesse de m'en parler le lendemain de la constitution du gouvernement", a affirmé M. Copé.

"Bien sûr, cela ne suffit pas. Dieu sait si c'est important d'avoir un encouragement fort du président de la République lorsqu'il s'agit d'être candidat pour être l'animateur du groupe majoritaire" mais "il faut évidemment faire campagne. C'est ce que je fais de manière extrêmement méthodique et rigoureuse", a-t-il ajouté.

Jean-François Copé, ancien ministre et ancien porte-parole du gouvernement, a obtenu 54,26% des voix dans la circonscription de Meaux dont il est maire.

François Fillon lui a confié une mission sur la modernisation du travail parlementaire.

Christian Estrosi, également ancien ministre, est également candidat à la présidence du groupe.

08.05.2007

Copé: Sarkozy a gagné contre le FN

La victoire de Nicolas Sarkozy est notamment due à sa capacité à lutter contre le Front national, a estimé dimanche soir Jean-François Copé. "Ce vote, c'est la décision d'un peuple qui aspire profondément au changement, au rassemblement", a déclaré le ministre délégué au Budget sur le plateau de France 3. "Durant les 15 dernières années, la droite a été très affaiblie par la présence d'un très fort Front national. Le grand élément de cette élection, c'est que le Front national s'est effrondré", a analysé le porte-parole du gouvernement. "Il s'est effondré parce qu'autour de Nicolas Sarkozy il y a eu un message aux Français qui était de dire : 'on va dire la vérité, on va parler vrai, ce que l'on dit aujourd'hui on va le faire après'", a-t-il ajouté.

29.04.2007

Copé dénonce "les allégations ignobles" de Bayrou sur Sarkozy

Jean-François Copé, porte-parole du gouvernement, a dénoncé vendredi "les allégations ignobles et indignes" de François Bayrou qui a accusé Nicolas Sarkozy de pressions sur les médias.

"Je suis scandalisé par les allégations ignobles et indignes d'un responsable politique qui se veut démocratique et respectueux du choix des Français", a indiqué M. Copé dans une déclaration à l'AFP.

Selon M. Copé, "il est grand temps de dénoncer cette imposture du discours pseudo-centriste de M. Bayrou qui n'est qu'une charge en règle contre Nicolas Sarkozy".

Il a souligné qu'"un nombre très important de ses amis ne le suivent pas sur cette voie d'injure et de diffamation".

Vendredi matin sur RTL, François Bayrou a indiqué avoir non pas "la preuve", mais "la certitude" que Nicolas Sarkozy avait exercé des pressions pour faire annuler le débat envisagé par Canal+ entre Ségolène Royal et lui-même.

L'épisode du débat Royal-Bayrou, annoncé puis annulé, est "un coup médiatique monté par François Bayrou", qui est un "mauvais perdant", a affirmé vendredi François Fillon, conseiller de Nicolas Sarkozy.

Interrogé sur les accusations portées par la gauche et le leader centriste de "pressions" du candidat UMP sur les médias pour empêcher la tenue de ce débat, François Fillon a accusé François Bayrou d'être "un mauvais perdant", sur RMC et BFM-TV. "Il faut que François Bayrou se retire, attende et laisse les deux finalistes s'exprimer", a-t-il ajouté.

Selon François Fillon, le candidat UDF, arrivé en troisième position au premier tour le 22 avril, avec 6,8 millions des suffrages, "ment certainement lorsqu'il dit que Nicolas Sarkozy a exercé des pressions".

"C'est un coup monté par François Bayrou pour continuer à garder les projecteurs braqués sur lui alors qu'il n'est pas au second tour", a-t-il affirmé en déplorant que "depuis cinq jours que le premier tour est passé, on n'arrive pas à engager le débat entre les deux finalistes du second tour".

23.04.2007

Copé salue le score de Nicolas Sarkozy

Jean-François Copé a souligné dimanche soir que Nicolas Sarkozy avait réalisé au premier tour de la présidentielle l'un des scores les plus élevés pour un candidat de droite, même si ce n'est "pas gagné" pour le second tour.

"Le score qu'il a réalisé en valeur absolue, c'est un des plus élevés qu'un candidat à droite ait jamais réalisé sous la Ve République", a commenté sur France-3 Jean-François Copé.

De plus, "le FN s'est effondré, cela veut dire beaucoup de choses quand on regarde l'histoire récente de la droite française", a jugé l'ancien porte-parole du gouvernement. "Nous avons toujours refusé l'alliance avec le FN".

Nicolas Sarkozy était "présent sur des thèmes non pas du FN, mais désertés par la droite sur lesquels il y avait une attente forte des Français" à savoir "la sécurité, l'identité, l'immigration, le pouvoir d'achat", a souligné Jean-François Copé.

Enfin, il s'est félicité du "record absolu de participation". "C'est colossal, il faut revenir à la première élection de 1965" pour retrouver un tel taux.

12.04.2007

Cope présente "élus en action"


01.04.2007

Quand Jean-François Copé joue les "boîtes à idées" du candidat UMP

Le ministre du Budget met les idées de son club GénérationFrance.fr au service de Nicolas Sarkozy.

 
« ON NE POURRA pas dire que j'ai ménagé ma peine dans cette campagne » : c'est un fait, Jean-François Copé mouille sa chemise pour Sarkozy. Outre une occupation des médias, il arpente les départements pour le compte du candidat UMP. Copé a un petit avantage concurrentiel : il a créé un club politique, baptisé GénérationFrance.fr, qui semaine après semaine, produit des contributions écrites et se réunit, jusqu'à attirer, jeudi soir, 1 000 personnes à Paris, au­tour d'un débat sur la capacité à convaincre les Français. Un débat clos par François Fillon, le conseil­ler politique de Sarkozy souvent donné premier ministre. Cet hiver, Copé avait déjà fait plancher les membres de son club sur l'identité nationale - un thème phare de la campagne - ou sur le rapport des Français à l'argent.
 
«Professionnalisme »
 
Tiraillé, il y a à peine neuf mois entre une nécessaire loyauté à Dominique de Villepin et son désir de rejoindre Sarkozy, le ministre avait décidé d'occuper son propre espace politique, à l'aide notamment de ce club. « J'ai créé ma PME d'idées », se targuait-il alors.
 
Depuis, la scène politique a changé : Copé s'est rapproché de Sarkozy ; il dit même s'être « réconcilié » avec lui et fréquente le QG de campagne. Avec, en soute, sa fameuse boîte à idées. « Le moins qu'on puissedire, c'est qu'il n'a pas toujours été proche de nous. Mais par habileté et professionnalisme, il a réussi à trouver sa place dans l'équipe », confirme Brice Hortefeux, ministre des Collectivités territoriales et proche de Sarkozy.
 
Le projet présidentiel de Nicolas Sarkozy, qui va être diffusé à huit millions d'exemplaires, ne dit cependant pas un mot sur des thèmes chers à Jean-François Copé, comme le non-remplacement d'un fonctionnaire parti en retraite sur deux ou la nécessité de maintenir le niveau des impôts payés à 50 % du revenu (bouclier fiscal). Le ministre veut tout de même croire que ces promesses seront appliquées. « Sarkozy a dit à plusieurs reprises qu'il maintiendrait la pression sur le niveau de dépenses de l'État. Quant au bouclier fiscal, il s'est engagé à le faire dès que possible », plaide-t-il aujourd'hui.

14.03.2007

François Bayrou "baigne dans une ambiguïté absolument invraisemblable"

Le candidat de l'UDF François Bayrou "baigne dans une ambiguïté absolument invraisemblable", a estimé mercredi le porte-parole du gouvernement Jean-François Copé, assurant que le candidat qui inquiète le plus l'UMP reste Ségolène Royal.

"Il fait une campagne qui est très marrante", a ironisé sur itélé M. Copé, membre de l'équipe de campagne de Nicolas Sarkozy. "François Bayrou a juste un problème: il baigne dans une ambiguïté absolument invraisemblable".

"C'est quand même quelqu'un qui, pour l'essentiel, a des idées de droite et les défend", a expliqué le porte-parole du gouvernement. "Dans le même temps, le même vous noie tout ça dans une magnifique ambiguïté".

Selon Jean-François Copé, l'adversaire qui inquiète le plus le camp de Nicolas Sarkozy "aujourd'hui c'est Ségolène Royal, il ne faut pas se tromper".

15.12.2006

Jean-François Copé se cherche un rôle dans la campagne

Le ministre du Budget attend de son club, lancé hier, qu'il lui permette de trouver une place dans le dispositif sarkozyste.

PESER dans la campagne de l'UMP sans pour autant être un maillon fort de Nicolas Sarkozy : c'est la contradiction que cherche à résoudre Jean-François Copé, ministre du Budget et porte-parole du gouvernement. Il y a un mois et demi, le ministre avait créé un club politique, générationfrance. fr, en faisant le pari qu'il l'aiderait en ce sens. Tactique en partie réussie : hier, près de 1 000 personnes sont venues pour assister au lancement officiel du club.

Jean-François Copé avait également invité Jean-Pierre Raffarin, vingt-cinq parlementaires, dont Alain Lambert, Marie-Anne Montchamp et Hervé Novelli, ainsi que deux ministres, le sarkozyste Brice Hortefeux et le chiraquien Christian Jacob. « La politique, cela peut servir à faire bouger les choses », a expliqué Jean-François Copé, qui plaide pour « arrêter la République du guichet, pour adopter celle du respect et de la citoyenneté ».

Il faut, a-t-il ajouté avec des accents à la Villepin, « aller plus vite, plus haut et plus fort, et reconquérir cette idée magnifique d'être fier d'être français ».

Ministre depuis près de cinq ans, Jean-François Copé a expliqué à plusieurs reprises qu'il soutiendrait, le moment venu, le « candidat de la droite le mieux placé ». Aux membres de son club, il a réexpliqué hier qu'« il n'y avait aucune ambiguïté dans son positionnement ».

Mais les rapports de Copé avec Sarkozy, et en particulier avec son entourage, ne sont pas au zénith, même s'il a été invité à participer au projet législatif de l'UMP. Sa proximité longtemps revendiquée avec Dominique de Villepin, ajoutée à une relation personnelle compliquée avec le président de l'UMP, expliquent cet état de fait. D'où l'idée de ce club, qui permet à Copé de s'exprimer, d'occuper les médias et de se faire une place dans la campagne. « C'est aussi une volonté de débattre à long terme. L'horizon de générationfrance. fr ne s'arrête pas au 6 mai 2007 », affirme-t-il. Après l'identité française abordée hier, les prochains thèmes de débats seront le rapport à l'argent, l'environnement et la façon de convaincre les Français du bienfait de l'action politique.

22.11.2006

48h de l'UMP


48 Heures de l'UMP
Vidéo envoyée par nuitblanche

16.11.2006

Clip : La France d'Après


UMP : La France d'Aprèès
Vidéo envoyée par jfc

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