08.05.2007

Copé: Sarkozy a gagné contre le FN

La victoire de Nicolas Sarkozy est notamment due à sa capacité à lutter contre le Front national, a estimé dimanche soir Jean-François Copé. "Ce vote, c'est la décision d'un peuple qui aspire profondément au changement, au rassemblement", a déclaré le ministre délégué au Budget sur le plateau de France 3. "Durant les 15 dernières années, la droite a été très affaiblie par la présence d'un très fort Front national. Le grand élément de cette élection, c'est que le Front national s'est effrondré", a analysé le porte-parole du gouvernement. "Il s'est effondré parce qu'autour de Nicolas Sarkozy il y a eu un message aux Français qui était de dire : 'on va dire la vérité, on va parler vrai, ce que l'on dit aujourd'hui on va le faire après'", a-t-il ajouté.

29.04.2007

Copé dénonce "les allégations ignobles" de Bayrou sur Sarkozy

Jean-François Copé, porte-parole du gouvernement, a dénoncé vendredi "les allégations ignobles et indignes" de François Bayrou qui a accusé Nicolas Sarkozy de pressions sur les médias.

"Je suis scandalisé par les allégations ignobles et indignes d'un responsable politique qui se veut démocratique et respectueux du choix des Français", a indiqué M. Copé dans une déclaration à l'AFP.

Selon M. Copé, "il est grand temps de dénoncer cette imposture du discours pseudo-centriste de M. Bayrou qui n'est qu'une charge en règle contre Nicolas Sarkozy".

Il a souligné qu'"un nombre très important de ses amis ne le suivent pas sur cette voie d'injure et de diffamation".

Vendredi matin sur RTL, François Bayrou a indiqué avoir non pas "la preuve", mais "la certitude" que Nicolas Sarkozy avait exercé des pressions pour faire annuler le débat envisagé par Canal+ entre Ségolène Royal et lui-même.

L'épisode du débat Royal-Bayrou, annoncé puis annulé, est "un coup médiatique monté par François Bayrou", qui est un "mauvais perdant", a affirmé vendredi François Fillon, conseiller de Nicolas Sarkozy.

Interrogé sur les accusations portées par la gauche et le leader centriste de "pressions" du candidat UMP sur les médias pour empêcher la tenue de ce débat, François Fillon a accusé François Bayrou d'être "un mauvais perdant", sur RMC et BFM-TV. "Il faut que François Bayrou se retire, attende et laisse les deux finalistes s'exprimer", a-t-il ajouté.

Selon François Fillon, le candidat UDF, arrivé en troisième position au premier tour le 22 avril, avec 6,8 millions des suffrages, "ment certainement lorsqu'il dit que Nicolas Sarkozy a exercé des pressions".

"C'est un coup monté par François Bayrou pour continuer à garder les projecteurs braqués sur lui alors qu'il n'est pas au second tour", a-t-il affirmé en déplorant que "depuis cinq jours que le premier tour est passé, on n'arrive pas à engager le débat entre les deux finalistes du second tour".

23.04.2007

Copé salue le score de Nicolas Sarkozy

Jean-François Copé a souligné dimanche soir que Nicolas Sarkozy avait réalisé au premier tour de la présidentielle l'un des scores les plus élevés pour un candidat de droite, même si ce n'est "pas gagné" pour le second tour.

"Le score qu'il a réalisé en valeur absolue, c'est un des plus élevés qu'un candidat à droite ait jamais réalisé sous la Ve République", a commenté sur France-3 Jean-François Copé.

De plus, "le FN s'est effondré, cela veut dire beaucoup de choses quand on regarde l'histoire récente de la droite française", a jugé l'ancien porte-parole du gouvernement. "Nous avons toujours refusé l'alliance avec le FN".

Nicolas Sarkozy était "présent sur des thèmes non pas du FN, mais désertés par la droite sur lesquels il y avait une attente forte des Français" à savoir "la sécurité, l'identité, l'immigration, le pouvoir d'achat", a souligné Jean-François Copé.

Enfin, il s'est félicité du "record absolu de participation". "C'est colossal, il faut revenir à la première élection de 1965" pour retrouver un tel taux.

01.04.2007

Quand Jean-François Copé joue les "boîtes à idées" du candidat UMP

Le ministre du Budget met les idées de son club GénérationFrance.fr au service de Nicolas Sarkozy.

 
« ON NE POURRA pas dire que j'ai ménagé ma peine dans cette campagne » : c'est un fait, Jean-François Copé mouille sa chemise pour Sarkozy. Outre une occupation des médias, il arpente les départements pour le compte du candidat UMP. Copé a un petit avantage concurrentiel : il a créé un club politique, baptisé GénérationFrance.fr, qui semaine après semaine, produit des contributions écrites et se réunit, jusqu'à attirer, jeudi soir, 1 000 personnes à Paris, au­tour d'un débat sur la capacité à convaincre les Français. Un débat clos par François Fillon, le conseil­ler politique de Sarkozy souvent donné premier ministre. Cet hiver, Copé avait déjà fait plancher les membres de son club sur l'identité nationale - un thème phare de la campagne - ou sur le rapport des Français à l'argent.
 
«Professionnalisme »
 
Tiraillé, il y a à peine neuf mois entre une nécessaire loyauté à Dominique de Villepin et son désir de rejoindre Sarkozy, le ministre avait décidé d'occuper son propre espace politique, à l'aide notamment de ce club. « J'ai créé ma PME d'idées », se targuait-il alors.
 
Depuis, la scène politique a changé : Copé s'est rapproché de Sarkozy ; il dit même s'être « réconcilié » avec lui et fréquente le QG de campagne. Avec, en soute, sa fameuse boîte à idées. « Le moins qu'on puissedire, c'est qu'il n'a pas toujours été proche de nous. Mais par habileté et professionnalisme, il a réussi à trouver sa place dans l'équipe », confirme Brice Hortefeux, ministre des Collectivités territoriales et proche de Sarkozy.
 
Le projet présidentiel de Nicolas Sarkozy, qui va être diffusé à huit millions d'exemplaires, ne dit cependant pas un mot sur des thèmes chers à Jean-François Copé, comme le non-remplacement d'un fonctionnaire parti en retraite sur deux ou la nécessité de maintenir le niveau des impôts payés à 50 % du revenu (bouclier fiscal). Le ministre veut tout de même croire que ces promesses seront appliquées. « Sarkozy a dit à plusieurs reprises qu'il maintiendrait la pression sur le niveau de dépenses de l'État. Quant au bouclier fiscal, il s'est engagé à le faire dès que possible », plaide-t-il aujourd'hui.

14.03.2007

François Bayrou "baigne dans une ambiguïté absolument invraisemblable"

Le candidat de l'UDF François Bayrou "baigne dans une ambiguïté absolument invraisemblable", a estimé mercredi le porte-parole du gouvernement Jean-François Copé, assurant que le candidat qui inquiète le plus l'UMP reste Ségolène Royal.

"Il fait une campagne qui est très marrante", a ironisé sur itélé M. Copé, membre de l'équipe de campagne de Nicolas Sarkozy. "François Bayrou a juste un problème: il baigne dans une ambiguïté absolument invraisemblable".

"C'est quand même quelqu'un qui, pour l'essentiel, a des idées de droite et les défend", a expliqué le porte-parole du gouvernement. "Dans le même temps, le même vous noie tout ça dans une magnifique ambiguïté".

Selon Jean-François Copé, l'adversaire qui inquiète le plus le camp de Nicolas Sarkozy "aujourd'hui c'est Ségolène Royal, il ne faut pas se tromper".

02.02.2007

Copé pour des baisses d’impôts « importantes »

Pour Jean-François Copé, de nouvelles baisses d’impôts « importantes » sont une « nécessité absolue » pour être « dans les standards européens ». Le ministre délégué au Budget juge « tout à fait crédible » l’objectif de Nicolas Sarkozy de baisser de quatre points des prélèvements. La contrepartie ?

« On ne peut pas baisser les impôts si on ne baisse pas aussi la dépense parce qu’il faut réduire le déficit. »

12.01.2007

La "classe moyenne" selon Copé

François Hollande a annoncé que si la gauche revenait au pouvoir, elle  supprimerait les baisses d'impôt qui ont été accordées "aux plus privilégiés".

"A gauche, on est spécialisé dans l'idée depuis 200 ans de penser que  l'alpha et l'oméga d'un débat moderne consiste à pointer du doigt les soi-disant  riches", s'est emporté Jean-Francçois Copé, estimant que le programme du Parti socialiste ressemble à de la "duplicitude".

A la question de savoir si à 4.000 euros de salaire net mensuel, on faisait  partie de la classe moyenne, il a répondu "oui, bien sûr", ajoutant  qu'"au-dessus de 4.000 euros on a aussi un certain nombre de dépenses à faire".

"Aujourd'hui en 2006, un professeur certifié en fin de carrière, ça gagne à  peu près 4.100 euros par mois. Un informaticien après 10 ans d'expérience, un  conducteur de TGV en fin de carrière, un VRP, ça gagne aussi entre 4.000 et  4.200 euros par mois. Cela veut dire qu'on va demander à toute une frange de nos  concitoyens qui gagnent effectivement quatre fois plus que le Smic et au-delà,  de voir leurs impôts augmenter", a-t-il dit.

Dans un communiqué, le Snes-Fsu, majoritaire dans le second degré, fait part de sa "stupéfaction" et indique qu'au maximum, c'est-à-dire en fin de carrière, hors classe et avec toutes les primes possibles et notamment la plus forte indemnité de résidence, un professeur certifié touche 3.063,90 euros.
 
"Moins d'un professeur certifié sur deux atteint ce niveau de rémunération lors de son départ en retraite", ajoute-t-il.

Quant aux conducteurs de TGV en fin de carrière, ils touchent en moyenne 3.100 à 3.200 euros net primes comprises et au maximum 3.500 euros, précise-t-on à la SNCF.

15.12.2006

Jean-François Copé se cherche un rôle dans la campagne

Le ministre du Budget attend de son club, lancé hier, qu'il lui permette de trouver une place dans le dispositif sarkozyste.

PESER dans la campagne de l'UMP sans pour autant être un maillon fort de Nicolas Sarkozy : c'est la contradiction que cherche à résoudre Jean-François Copé, ministre du Budget et porte-parole du gouvernement. Il y a un mois et demi, le ministre avait créé un club politique, générationfrance. fr, en faisant le pari qu'il l'aiderait en ce sens. Tactique en partie réussie : hier, près de 1 000 personnes sont venues pour assister au lancement officiel du club.

Jean-François Copé avait également invité Jean-Pierre Raffarin, vingt-cinq parlementaires, dont Alain Lambert, Marie-Anne Montchamp et Hervé Novelli, ainsi que deux ministres, le sarkozyste Brice Hortefeux et le chiraquien Christian Jacob. « La politique, cela peut servir à faire bouger les choses », a expliqué Jean-François Copé, qui plaide pour « arrêter la République du guichet, pour adopter celle du respect et de la citoyenneté ».

Il faut, a-t-il ajouté avec des accents à la Villepin, « aller plus vite, plus haut et plus fort, et reconquérir cette idée magnifique d'être fier d'être français ».

Ministre depuis près de cinq ans, Jean-François Copé a expliqué à plusieurs reprises qu'il soutiendrait, le moment venu, le « candidat de la droite le mieux placé ». Aux membres de son club, il a réexpliqué hier qu'« il n'y avait aucune ambiguïté dans son positionnement ».

Mais les rapports de Copé avec Sarkozy, et en particulier avec son entourage, ne sont pas au zénith, même s'il a été invité à participer au projet législatif de l'UMP. Sa proximité longtemps revendiquée avec Dominique de Villepin, ajoutée à une relation personnelle compliquée avec le président de l'UMP, expliquent cet état de fait. D'où l'idée de ce club, qui permet à Copé de s'exprimer, d'occuper les médias et de se faire une place dans la campagne. « C'est aussi une volonté de débattre à long terme. L'horizon de générationfrance. fr ne s'arrête pas au 6 mai 2007 », affirme-t-il. Après l'identité française abordée hier, les prochains thèmes de débats seront le rapport à l'argent, l'environnement et la façon de convaincre les Français du bienfait de l'action politique.

27.08.2006

Copé se veut «capitaine» dans la campagne présidentielle

Ministre du Budget et porte-parole du gouvernement, Jean-François Copé a déjà choisi son grade dans la future campagne présidentielle. «Au moins lieutenant, peut-être même capitaine, qui sait ?» a-t-il lancé hier sur RTL.

 
«Capitaine» : Copé estime que l'heure «d'être en première ligne» est arrivée pour les quinquagénaires, dans la perspective de la prochaine élection présidentielle. «Ils occupent aujourd'hui les postes clés du gouvernement, mais je pense qu'ils auront besoin de renforts, ils ont besoin de fantassins et ils ont même besoin de chefs de section, de commandants d'unité», poursuit le maire de Meaux (Seine-et-Marne), qui a lui-même 42 ans.
 
Membre actif de l'équipe de campagne de Jacques Chirac en 1995 et 2002, Jean-François Copé s'est rangé sous la bannière de Dominique de Villepin en 2005. Mais, depuis le printemps dernier, il penche pour la candidature de Nicolas Sarkozy, avec lequel il entretient des relations compliquées. Le numéro deux du gouvernement avait fortement soutenu Jean-François Copé lorsqu'il conduisit la liste UMP aux élections régionales en Ile-de-France. Une campagne qui a pourtant laissé des traces entre les deux hommes. Mais le président de l'UMP peut-il laisser au bord de la route, dans la perspective de la présidentielle, un des quadragénaires les plus expérimentés à droite ?

16.08.2006

Copé veut participer à la campagne UMP en 2007

Jean-François Copé aimerait bien être fantassin, voire lieutenant ou commandant dans la campagne de l'UMP pour la présidentielle de 2007.
"C'est l'heure pour les quinquas d'être en première ligne, mais je pense qu'ils ont besoin de renfort, ils ont besoin de fantassins et ils ont même besoin de chefs de sections, de commandants d'unités", a déclaré le ministre délégué au Budget mercredi sur RTL.
"Donc, ils ont besoin de monde pour être à leurs côtés et mener ces combats. Je serai forcément de ceux-là", a ajouté le porte-parole du gouvernement.
D'abord proche du Premier ministre, Dominique de Villepin, Jean-François Copé "penche" aujourd'hui pour le président de l'UMP Nicolas Sarkozy, selon la radio.

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