03.12.2006
La baisse du chômage en France marque "une pause"
Le ministre français délégué au Budget, Jean-François Copé, a reconnu jeudi que la baisse du chômage avait marqué "une pause" en octobre mais a souligné qu’il y avait "des signes encourageants" notamment en ce qui concerne les perspectives de croissance.
Le nombre de demandeurs d’emploi est resté stable en octobre (+ 400 personnes), ainsi que le taux de chômage, à 8,8% de la population active, selon les statistiques de l’Insee (Institut de la statistique et des études économiques). "C’est une pause", a reconnu Jean-François Copé, avant de souligner qu’elle intervenait "après 18 mois quasi-ininterrompus de baisse du chômage dans des proportions jamais connues" avec " plus de 300 000 chômeurs de moins". Par ailleurs, a-t-il indiqué, "c’est particulièrement dans le secteur marchand qu’on crée des emplois en France, et d’autre part les chômeurs de longue durée ont continué de baisser" ce qui "est un signe encourageant".
M. Copé s’est montré confiant pour la croissance, qui a marqué elle aussi un coup d’arrêt au troisième trimestre. "Mon analyse, c’est que c’est plutôt une pause et que nous atteindrons les objectifs de croissance que nous avons fixés : entre 2 et 2,5% pour 2006 et la même chose pour 2007", a-t-il indiqué.
"D’ailleurs on a des indications qui le montrent", a-t-il fait valoir, citant la "baisse ininterrompue de chômage depuis 18 mois, un niveau de consommation tout à fait robuste, comme d’ailleurs celui de nos exportations", et le fait que "dans le même temps on a baissé les impôts" et "la dépense de l’Etat". Tout cela montre quand même que les choses vont plutôt stimuler la croissance, a-t- il conclu.
18:56 Publié dans Emploi | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : copé, chomage, pause, novembre, 2006, insee
15.06.2006
10% des CNE créateurs d'emploi: Copé regrette l'interprétation de l'étude
Le porte-parole du gouvernement Jean-François Copé a regretté mercredi l'interprétation faite de l'étude du ministère de l'Emploi sur la proportion de CNE ayant débouché sur de véritables créations d'emplois.
Selon une enquête menée par le ministère de l'Emploi (Dares) et l'Acoss, révélée mercredi par Les Echos, seulement 10% des contrats nouvelles embauches (CNE), soit environ 44.000, correspondent à de véritables créations d'emplois et près d'un sur trois a été rompu avant six mois.
"Je regrette beaucoup la manière dont tout cela est interprété", a indiqué M. Copé en rendant compte des travaux du conseil des ministres.
Rappelant que ces 10% des 440.000 CNE signés représentent "44.000 emplois en huit mois", il a ajouté que "sur les contrats du secteur marchand dans les 12 derniers mois, 80.000 emplois ont été créés". "Cela veut dire que la moitié de ces nouveaux emplois créés proviennent de CNE sur le secteur marchand", selon lui.
"Je peux comprendre que l'ambiance soit à toujours trouver que rien ne marche mais (...) il faut comprendre que cela peut aussi être l'intérêt du pays que de constater que des formules qui marchent sont à l'origine des bonnes statistiques en matière de baisse du chômage", a ajouté M. Copé, assurant que "le CNE est rentré dans les faits et est une contribution majeure à la création d'emplois dans le secteur marchand".
L'enquête fait apparaître que le solde net des créations d'emplois dues au CNE est très éloigné du quart, voire du tiers, des contrats signés dont fait état le gouvernement, souligne mercredi le quotidien économique Les Echos
12:00 Publié dans Emploi | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : emploi, cne, etude
06.04.2006
Toutes les conditions pour un dialogue ouvert sur le CPE
Lors de sa rencontre avec la presse après du conseil des ministres, il a indiqué que "toutes les conditions du dialogue sont créées aujourd’hui, il faut laisser les discussions se dérouler et le dialogue est ouvert". Dans son intervention télévisée vendredi dernier, le président français Jacques Chirac avait annoncé la réforme des deux points litigieux du CPE, le délai pour licencier le jeune qui sera ramené de deux ans à un an, et la notification de la raison du licenciement qui deviendra obligatoire.
Le dialogue sur le CPE a été ouvert mercredi entre les présidents des groupes parlementaires UMP (parti au pouvoir) et les syndicats dans le but de sortir de la crise du CPE qui a duré deux mois en France. Jusqu’à présent, les syndicats ont demandé un retrait du CPE et dénoncé une "institutionnalisation de la précarité" de l’avenir des jeunes.
Le CPE, annoncé le 16 janvier par le Premier ministre français Dominique de Villepin, est réservé au moins de 26 ans et assorti d’une période probatoire de deux ans durant laquelle l’employeur peut licencier son titulaire sans justification.
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