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20.05.2007
Candidat à la présidence du groupe UMP à l'Assemblée
Le président Nicolas Sarkozy a proposé à Jean-François Copé de présider le prochain groupe UMP à l'Assemblée nationale, annonce ce dernier jeudi.
"Le président de la République, comme François Fillon (le nouveau Premier ministre, NDLR) m'ont proposé une mission que j'ai acceptée avec enthousiasme : la présidence du prochain groupe parlementaire UMP à l'Assemblée nationale", déclare le porte-parole et ministre du Budget du gouvernement de Dominique de Villepin dans Le Parisien/Aujourd'hui en France.
"Je m'y porte candidat avec détermination et énergie", ajoute-t-il.
Jean-François Copé, maire de Meaux, est candidat aux élections législatives le mois prochain dans la 6e circonscription de Seine-et-Marne.
Christian Estrosi, ministre délégué à l'Aménagement du Territoire du gouvernement sortant, avait annoncé la veille qu'il briguait lui aussi la présidence du groupe UMP au Palais-Bourbon.
Sur RTL jeudi, il a expliqué que Jean-François Copé et lui avaient "deux styles différents".
"C'est peut-être un peu le terrain, la France profonde, celle des provinces et des territoires contre celle des cabinets", a-t-il dit.
Pour Christian Estrosi, Jean-François Copé a eu tort de se prévaloir du soutien de Nicolas Sarkozy.
"Jamais je n'ai vu par le passé un président de la République mêlé à une quelconque histoire concernant le choix que devront faire les députés", a-t-il dit.
Interrogé à ce sujet jeudi matin sur France 2, la députée UMP de Meurthe-et-Moselle Nadine Morano a estimé que l'heure n'était pas à la rivalité mais au combat électoral.
"Il n'y a pas à se disputer, il y a d'abord à agir et il y a d'abord à gagner", a-t-elle déclaré.
"Nous avons gagné la première étape, qui est d'avoir Nicolas Sarkozy président de la République, mais pour pouvoir mener cette politique il faudra une majorité forte à l'Assemblée nationale", a-t-elle ajouté.
"Chacun assume ses propres décisions mais, d'abord, nous avons l'obligation de gagner les élections législatives", a souligné Nadine Morano.
16:35 Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note | Tags : assemblée, groupe, ump, majorité, président
11.05.2007
Copé pas contre rester ministre du Budget
Jean-François Copé a estimé son travail de ministre délégué au Budget "passionnant" sans toutefois postuler officiellement pour la prolongation de sa fonction. Interrogé sur France 2 sur son souhait de rester ministre du Budget, il a répondu: "C'est de la décision du nouveau président de la République. Je n'ai pas de commentaire à faire là-dessus, même si ce que je fais est passionnant", a-t-il déclaré. Il a confirmé la mise en oeuvre dans l'immédiat de "plusieurs chantiers fiscaux" pour "rendre du pouvoir d'achat aux Français".
16:18 Publié dans Budget | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note | Tags : ministre, budget, économie, france
08.05.2007
Copé: Sarkozy a gagné contre le FN
La victoire de Nicolas Sarkozy est notamment due à sa capacité à lutter contre le Front national, a estimé dimanche soir Jean-François Copé. "Ce vote, c'est la décision d'un peuple qui aspire profondément au changement, au rassemblement", a déclaré le ministre délégué au Budget sur le plateau de France 3. "Durant les 15 dernières années, la droite a été très affaiblie par la présence d'un très fort Front national. Le grand élément de cette élection, c'est que le Front national s'est effrondré", a analysé le porte-parole du gouvernement. "Il s'est effondré parce qu'autour de Nicolas Sarkozy il y a eu un message aux Français qui était de dire : 'on va dire la vérité, on va parler vrai, ce que l'on dit aujourd'hui on va le faire après'", a-t-il ajouté.
10:15 Publié dans Présidentielles 2007 | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : copé, victoire, 2007, sarkozy
02.05.2007
Le Monde interview Copé
L'enjeu du centre, comment l'appréhendez-vous ? Nicolas Sarkozy a évoqué un petit peu de proportionnelle.
Le message est de savoir comment on peut représenter un petit peu mieux les minorités au Parlement. C'est un grand débat, éternel, de nos institutions. L'objectif étant de conserver des majorités cohérentes à l'Assemblée nationale. Peut-être pourrions-nous imaginer au Sénat d'avoir ce type de débat. Il y a une réflexion par rapport aux électeurs du centre, mais pas seulement du centre.
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Des électeurs du Front national ?
De tous les électeurs.L'émergence d'un troisième pôle politique est-elle souhaitable ?
Je ne crois pas qu'il puisse y avoir une émergence durable d'un pôle du centre sous la Ve République. Le soir du premier tour, 21 millions de Français ont mis en finale Nicolas Sarkozy et Ségolène Royal, et personne d'autre. En d'autres circonstances, ils n'avaient pas fait ça puisqu'ils avaient même mis, la dernière fois, Le Pen au deuxième tour. Pendant cinq ans, les uns et les autres ont regretté qu'il n'y ait pas eu cette bipolarisation.
Que diriez-vous aux électeurs de François Bayrou pour voter Sarkozy ?
De bien écouter les programmes des deux. Le 2 mai, nous allons voir les deux candidats face à face avec leur tempérament, leur personnalité, leur talent respectifs. Nous allons voir lequel ou laquelle a le projet le plus construit, le plus préparé, le plus anticipé pour conduire les évolutions de demain pour la France.
Jusqu'où allez-vous dans la "liquidation" de Mai 68 ? Un des enfants de Mai 68, c'est la "nouvelle société" de Jacques Chaban-Delmas en 1969...
Personne ne va remettre en cause, jamais, les formidables avancées sociales des années 1960, en particulier de ce qui a suivi 1968. Le discours de la "nouvelle société" est un discours de droite moderne, formidable, très en avance sur son temps et qui a très largement nourri le projet de Nicolas Sarkozy. Ce que l'on conteste de Mai 68, c'est le fait qu'une certaine extrême gauche a préservé une espèce de ligne idéologique extrêmement dure qui foulait au pied des valeurs de la France d'avant 1968. La notion d'autorité, l'idée que le travail est essentiel, que l'on ne voit pas uniquement les choses à travers les rapports de classes, peuvent être mises au goût du jour sans drame.
Dans le débat du 2 mai, il y a des choses difficiles à dire aux Français ?
Les choses difficiles l'ont été par Nicolas Sarkozy et par lui seul. Dire effectivement qu'il faut travailler plus, ce n'est pas facile. Les deux candidats ont dit donnant-donnant.
Nicolas Sarkozy l'a démontré à chaque fois. Sur les retraites, il dit j'augmente les petites retraites, mais je réforme le régime spécial des retraites. Donnant-donnant. Il dit j'augmente la rémunération des fonctionnaires, il faut qu'ils soient mieux formés, mais je ne remplace pas un sur deux. Ségolène Royal, son donnant-donnant à elle, c'est juste donnant.
16:40 Publié dans Actualités | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : interview, copé, 2eme tour, 2007, présidentielle, débat, télévision



