20.02.2009

Copé salue les mesures de Sarkozy

Le patron des députés UMP Jean-François Copé a salué aujourd'hui "le caractère temporaire et ciblé" de la principale mesure fiscale annoncée par Nicolas Sarkozy en faveur des contribuables modestes.

01.02.2009

Copé a un côté Rapetout

"Copé a un côté Rapetout", a déclaré aujourd'hui le président du groupe Nouveau Centre à l'Assemblée, François Sauvadet, à propos de son homologue à l'UMP, le comparant ainsi aux trois frères gangsters de la revue pour enfants "Mickey".

20.06.2007

Jean-François Copé élu président du groupe UMP à l'Assemblée

 

Il l'a emporté avec 256 voix, contre 44 à Alain Joyandet, député de la Haute-Saône.

Jean-François Copé, 43 ans, succède à Bernard Accoyer, qui avait présidé le groupe UMP depuis 2004 et brigue la présidence de l'Assemblée nationale. Il a été désigné mercredi comme le candidat de l'UMP à ce poste, qu'il est assuré d'obtenir.

"Je suis très heureux de cette élection. Vous imaginez ce que cela peut représenter d'avoir été choisi par l'ensemble de ses amis députés pour présider un groupe comme celui-là", a déclaré Jean-François Copé dans les couloirs de l'Assemblée.

"Un groupe qui (...) a vocation à accompagner ce grand programme de réformes pour lequel les Français ont élu Nicolas Sarkozy président de la République", a-t-il ajouté.

"Je mesure que c'est une lourde responsabilité parce que ça veut dire des années de travail durant lesquels nous allons sans cesse nous efforcer de convaincre les Français de les associer à notre travail", a poursuivi l'ancien ministre du Budget.

Le nouveau président du groupe UMP a annoncé que sa première initiative sera de constituer un groupe de travail "avec ceux de (ses) amis députés qui le souhaiteront pour réfléchir à ce quoi doit être la mandat de député pour ces années 2007-2012".

"Par exemple, renforcer le pouvoir de contrôle des députés français sur l'efficacité gouvernementale comme ça se fait dans toutes les grandes démocraties", a-t-il dit.

"Réfléchir aussi à ce que pourrait être un statut de l'opposition et puis, en même temps, un statut de la majorité dans sa relation avec le gouvernement, une sorte de catalogue de bonnes pratiques, réfléchir aussi sur des études d'impact des lois", a-t-il ajouté.

14.06.2007

Copé "fortement encouragé" par Sarkozy pour la présidence du groupe UMP

Jean-François Copé, candidat à la présidence du futur groupe UMP à l'Assemblée, a affirmé y avoir été "fortement encouragé" par Nicolas Sarkozy et François Fillon, mercredi sur Public-Sénat.

"Je suis candidat à la présidence du futur groupe parce que le président de la République et le Premier ministre m'y ont fortement encouragé (...) C'est lui (le président) qui a eu la gentillesse de m'en parler le lendemain de la constitution du gouvernement", a affirmé M. Copé.

"Bien sûr, cela ne suffit pas. Dieu sait si c'est important d'avoir un encouragement fort du président de la République lorsqu'il s'agit d'être candidat pour être l'animateur du groupe majoritaire" mais "il faut évidemment faire campagne. C'est ce que je fais de manière extrêmement méthodique et rigoureuse", a-t-il ajouté.

Jean-François Copé, ancien ministre et ancien porte-parole du gouvernement, a obtenu 54,26% des voix dans la circonscription de Meaux dont il est maire.

François Fillon lui a confié une mission sur la modernisation du travail parlementaire.

Christian Estrosi, également ancien ministre, est également candidat à la présidence du groupe.

02.05.2007

Le Monde interview Copé

LeMonde.fr

L'enjeu du centre, comment l'appréhendez-vous ? Nicolas Sarkozy a évoqué un petit peu de proportionnelle.

Le message est de savoir comment on peut représenter un petit peu mieux les minorités au Parlement. C'est un grand débat, éternel, de nos institutions. L'objectif étant de conserver des majorités cohérentes à l'Assemblée nationale. Peut-être pourrions-nous imaginer au Sénat d'avoir ce type de débat. Il y a une réflexion par rapport aux électeurs du centre, mais pas seulement du centre.


Des électeurs du Front national ?

De tous les électeurs.

L'émergence d'un troisième pôle politique est-elle souhaitable ?

Je ne crois pas qu'il puisse y avoir une émergence durable d'un pôle du centre sous la Ve République. Le soir du premier tour, 21 millions de Français ont mis en finale Nicolas Sarkozy et Ségolène Royal, et personne d'autre. En d'autres circonstances, ils n'avaient pas fait ça puisqu'ils avaient même mis, la dernière fois, Le Pen au deuxième tour. Pendant cinq ans, les uns et les autres ont regretté qu'il n'y ait pas eu cette bipolarisation.

Que diriez-vous aux électeurs de François Bayrou pour voter Sarkozy ?

De bien écouter les programmes des deux. Le 2 mai, nous allons voir les deux candidats face à face avec leur tempérament, leur personnalité, leur talent respectifs. Nous allons voir lequel ou laquelle a le projet le plus construit, le plus préparé, le plus anticipé pour conduire les évolutions de demain pour la France.

Jusqu'où allez-vous dans la "liquidation" de Mai 68 ? Un des enfants de Mai 68, c'est la "nouvelle société" de Jacques Chaban-Delmas en 1969...

Personne ne va remettre en cause, jamais, les formidables avancées sociales des années 1960, en particulier de ce qui a suivi 1968. Le discours de la "nouvelle société" est un discours de droite moderne, formidable, très en avance sur son temps et qui a très largement nourri le projet de Nicolas Sarkozy. Ce que l'on conteste de Mai 68, c'est le fait qu'une certaine extrême gauche a préservé une espèce de ligne idéologique extrêmement dure qui foulait au pied des valeurs de la France d'avant 1968. La notion d'autorité, l'idée que le travail est essentiel, que l'on ne voit pas uniquement les choses à travers les rapports de classes, peuvent être mises au goût du jour sans drame.

Dans le débat du 2 mai, il y a des choses difficiles à dire aux Français ?

Les choses difficiles l'ont été par Nicolas Sarkozy et par lui seul. Dire effectivement qu'il faut travailler plus, ce n'est pas facile. Les deux candidats ont dit donnant-donnant.

Nicolas Sarkozy l'a démontré à chaque fois. Sur les retraites, il dit j'augmente les petites retraites, mais je réforme le régime spécial des retraites. Donnant-donnant. Il dit j'augmente la rémunération des fonctionnaires, il faut qu'ils soient mieux formés, mais je ne remplace pas un sur deux. Ségolène Royal, son donnant-donnant à elle, c'est juste donnant.

18.03.2007

Copé s'affiche chez Hortefeux

Le ministre du Budget a participé à un meeting sur les terres auvergnates de son collègue du gouvernement.

 
« MON CHER Jean-François, je tiens à te remercier chaleureusement. » Michel Charasse, le sénateur socialiste du Puy-de-Dôme, était visiblement heureux d'ac­cueillir jeudi soir Jean-François Copé pour l'inauguration d'une trésorerie à Luzillat (Puy-de-Dôme). Le ministre délégué au Budget, venu sur les terres auvergnates de son collègue du gou­­ver­- nement Brice Hortefeux pour leur premier meeting électorat commun, ne boudait pas son plaisir de voir le peu d'enthousiasme de Michel Charasse à l'égard de Ségolène Royal. « J'ai l'impression que c'est un peu la pagaille », glisse l'ancien ministre PS, plus jovial avec son copain Brice qu'avec les parlementaires de gauche, qui se faufilent pour être sur la photo.
 
Après un rapide échange avec les chefs d'entreprise locaux, qui pestent contre « la loi monolithique sur les 35 heures » sur laquelle il faudra revenir « de gré ou de force », les deux ministres pénètrent dans une salle municipale de Riom où plus de 600 personnes entassées les accueillent avec des banderoles. En tête, « les étudiants avec Sarkozy » ouvrent la voie.
 
« Dans l'ambiguïté permanente»
 
Affichant une complicité, Brice Hortefeux, ami intime de Nicolas Sarkozy, et Jean-François Co­pé, qui « n'appartient à aucune écurie », se partagent les rôles. Le patron départemental de l'UMP invite son auditoire à « interpréter les sondages avec beaucoup d'hu­milité ». « Ils doivent être compris comme un encouragement à ne pas baisser les bras », insiste Hortefeux. Le ministre délégué aux Collectivités locales ajoute que Nicolas Sarkozy est « un candidat hors système. Il sera donc le candidat du changement ». Il le définit comme « un bâtisseur », « un protecteur » et « un rassembleur ».
 
Jean-François Copé adopte un style plus polémique. « On se bat comme des chiens pour que ça marche, car Brice et moi, nous avons été traumatisés par les divisions », lance le maire de Meaux, par allusion à l'affrontement entre Jacques Chirac et Édouard Balladur en 1995. « Les socialistes ont faim. Ils n'ont pas oublié l'échec de Jospin en 2002. C'est long, cinq ans. Ils ont très envie de gagner et ce sont des adversaires redoutables. »
 
Pour Jean-François Copé, la candidate socialiste est « dans l'ambiguïté permanente », « évite tous les sujets qui fâchent », et ses cent propositions ne sont que « des avantages individuels non financés ». « Avec elle, tout est gratuit, ce qui est bien sûr un mensonge. On ne va pas la lâcher », assure le ministre du Budget, qui n'est pas plus amène avec François Bayrou, dont la candidature aurait elle aussi « un parfum d'ambiguïté ». « Il m'arrive, explique Copé, de me retrouver dans beaucoup de ses idées, sur la réforme des 35 heures notamment, car ce sont les nôtres. Mais nous avons beaucoup plus travaillé nos propositions dans le détail. »

08.02.2007

Copé sur Europe 1

Jean-François Copé, Jean-Christophe Lagarde et Patrick Ollier sont les invités du Club Europe 1 France 2007 avec Le Parisien entre 18h et 21h.

06.02.2007

Jean-François Copé lance la 6ème vague d’audits de modernisation

Cette 6ème vague confirme que les audits de modernisation sont aujourd’hui une pratique régulière et systématique de modernisation des modes d’action et de fonctionnement de l’Etat destiné à offrir aux Français un meilleur service au meilleur coût.


- La 6ème vague d'audits de modernisation de l'Etat lancée le 1er février, comprend 23 audits (21 audits ministériels et 2 audits transversaux) portant sur un périmètre de 13,5 milliards d’euros de crédits et concernant près de 70 000 agents.
- 10 d’entre eux ont vocation à réorganiser les services,
- 4 visent à simplifier les procédures administratives,
- 3 ont pour objectif d’améliorer l’efficacité des politiques publiques,
- 4 s’attachent à mieux adapter les moyens aux missions ;
- 2 permettront de mieux évaluer les outils de gestion et d’intervention (liste en annexe).
Au total, depuis octobre 2005, 150 audits auront été lancés portant sur 140 milliards d'euros de dépenses de l'Etat.
- Un dispositif de suivi abouti, au service de la performance
L’ensemble des audits des trois premières vagues ont donné lieu à des plans d’actions identifiant les résultats attendus en termes d’économies budgétaires, de réorganisation des procédures et d’amélioration de la qualité du service. Les premiers résultats des actions de modernisation permises par les audits ont intégrés dans le tableau de bord des audits. Cet outil de pilotage permet de disposer à tout moment d’un état des lieux à la fois synthétique et complet de l’état des travaux mis en oeuvre. Il fournit une vision d’ensemble et des éléments audit par audit sur le calendrier, l’état d’avancement, les thèmes abordés, le montant des dépenses analysées, les ministères concernés et les résultats. Accessible sur le Forum de la performance (www.modernisation.gouv.fr/audits/index.htm) depuis novembre 2006, il sera mis à jour en février prochain pour intégrer les premiers résultats des audits de la 4ème vague. 5 nouveaux rapports d’audits ont été rendus publics le 1er février.

Ils concernent:
- l’impact de la décentralisation sur les administrations d’Etat (ministère de l’emploi et de la cohésion sociale et ministère de la santé et des solidarités)
- les modalités d’attribution des crédits d’intervention en faveur du spectacle vivant (ministère de la culture et de la communication)
- la fonction juridique au ministère de l’économie, des finances et de l’industrie
- le soutien de l’administration centrale (ministère de la défense)
- l’archivage (audit interministériel)
- la gestion de la prime pour l’emploi
Tous les rapports d’audits sont publiés en ligne, sur le forum de la performance www.audits.performance-publique.gouv.fr

18.12.2006

Impôts : la retenue à la source possible en 2008

Selon Dominique de Villepin, "une partie de la frustration des Français vient du fait que faute de retenue à la source, ils ne connaissent pas exactement le montant actuel de leurs impôts". C'est pourquoi le premier ministre, qui s'exprimait jeudi soir sur TF1, a fait part de sa volonté de travailler à "rendre possible" ce dispositif en 2008. Il a reconnu qu'il s'agissait d'un "changement lourd", mais qu'il avait décidé de "l'engager". Le ministre du budget, Jean-François Copé, avait affirmé la semaine dernière que l'éventuelle mise en place de la retenue à la source de l'impôt sur le revenu devait être précédée d'un "débat national". L'élection présidentielle pourrait donc en être l'occasion.

06.12.2006

TVA à 5,5%: Copé annonce une simplification des formulaires

Suite à l’édition de lundi du Parisien/Aujourd'hui en France qui affirmait que le décret du 11 août revoyait sérieusement à la baisse l'avantage d'une TVA réduite, le ministre délégué au Budget, Jean-François Copé, a souhaité mardi «rassurer les Français», qualifiant cette déclaration de «tempête dans un verre d'eau». Et d’annoncer une simplification des formulaires.

Le décret du 11 août 2006 précise le champ d'application du régime de TVA réduit à 5,5% pour les travaux d'entretien et de rénovation, régime dérogatoire qui a été prorogé jusqu'en 2010 par la Commission européenne, a rappelé mardi Jean-François Copé.

Ce décret a été promulgué «suite à une très longue concertation avec les professionnels du bâtiment et à leur demande » pour éviter des contentieux, a-t-il précisé, avant d’ajouter que ce texte permet d'«éviter que l'administration fiscale n'ait de marges d'interprétation trop grandes ».
Le ministre de Budget a d autre part annoncé avoir simplifié les formulaires pour les professionnels, en accord avec la Fédération française du bâtiment (FFB) et la Capeb (Confédération de l'Artisanat et des Petites Entreprises du Bâtiment). Selon lui, ces formulaires qui seront au nombre de deux –au lieu de trois actuellement– ne seront «pas plus compliqués qu'un devis de travaux ». Leur mise en ligne est prévue «cette semaine ».

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